dimanche 26 décembre 2010

La joie de l'harmonie cosmique




Installe toi assis, ferme les yeux, relâche tout, respire, deviens totalement présent à toi-même et abandonne toi à la joie d'être qui tu es.

Sens d'abord que tu es la joie d'être tout ce qui existe ici et maintenant, tu es le soi, tu es la vie.

Sens ensuite que tu es la joie d'être l'un éternel, l'espace de l'être immuable hors du temps,tu es la terre, tu es le corps.

Sens maintenant que tu es la joie d'être le mouvement incessant, le temps du devenir créateur hors de l'espace, tu es le feu, tu es l'âme.

Sens ensuite que tu es la joie d'être l'infini, la conscience sans forme qui contient toute chose et se connaît elle-même, tu es l'air, tu es l'esprit.

Sens enfin que tu es la joie d'être l'amour, l'union parfaite, tu es l'eau, tu es le coeur.

Tu sais maintenant que tu es qui tu es, la joie de l'harmonie cosmique, la joie extatique d'être Dieu, la joie d'être la joie.

Lève toi, marche, danse, parle, travaille en continuant à vivre ainsi à chaque seconde dans la joie d'être qui tu es.

vendredi 17 décembre 2010

La danse du bonheur




Danse et tu seras la joie

Danse et tu seras la vie

Danse et tu seras Dieu

Danse et tu seras heureux


La joie est danse

La vie est danse

Dieu est danse

Le bonheur est danse


rien à faire, tout à être

rien à dire, tout à chanter

rien à nier, tout à affirmer

rien à attendre, tout à accueillir


laisse danser la danse

il n'y a pas d'autre bonheur

que la joie d'être la danse

cela s'appelle l'amour

mardi 7 décembre 2010

la félicité du soi - Ramana Maharshi



Le mental est accoutumé à vagabonder sous la pression des tendances latentes qui se manifestent sous forme de pensées.

Tant que des tendances subsistent dans le mental, elles doivent en sortir et se consumer.

Les pensées forment le mental.

En recherchant ce qu'est le mental, les pensées reculent et le chercheur saura qu'elles proviennent du Soi.

C'est l'ensemble de ces pensées que nous appelons "mental".

Si on réalise que les pensées s'élèvent du Soi et si on demeure dans leur source, le mental disparaît.

Quand le mental cesse d'exister et que la félicité de la paix est réalisée, on trouve aussi difficile de concevoir une pensée qu'il était naguère difficile d'en supprimer.

La félicité de la paix est trop bonne pour être troublée.

L'homme profondément endormi déteste être réveillé et être rappelé à ses devoirs. La félicité du sommeil profond est trop captivante pour être sacrifiée à l'activité, née des pensées.

L'état libre de pensées est notre état originel. Il est toute félicité. N'est-il pas déplorable de quitter semblable état pour un état malheureux, fourmillant de pensées?

Si on désire rester dans un état libre de pensées, le combat est inévitable. L'état primordial est le résultat d'une conquête. On doit se frayer le chemin en se battant pour regagner son état originel et primordial. Si le combat est bien mené et le but atteint, l'ennemi - autrement dit les pensées- sera vaincu.

Toutes les pensées s'apaiseront dans le SOI et disparaîtront entièrement. Les pensées sont l'ennemi. Elles correspondent à la création de l'Univers.

En leur absence, il n'y a ni monde ni Dieu créateur

Il n'y a que l'être unique et c'est la félicité du Soi.

Ramana Maharshi

samedi 4 décembre 2010

La Voie du Bonheur Immediat



Là, ici, maintenant, immédiatement, sans effort, sans attente, sans avoir besoin de rien, sans peur d'aucun danger, il y a déjà ce que tu cherches depuis toujours, le bonheur absolu, la félicité, la béatitude. Il est là, qui t'attend depuis toujours, et il ne partira jamais une fois que tu l'auras trouvé là où il est, dans l'immédiateté du Ici et Maintenant.
Son nom ?
La Joie d'être Conscience du Réel.

mercredi 24 novembre 2010

la sagesse comme abandon de la philosophie



Au cours d’une sieste en extase provoquée par la lecture de quelques phrases de Ma Ananda Moyi, je me réveille en rêve, ressens une joie infinie et deviens pure illumination.

En un éclair je comprends l’inutilité et la nocivité de toute philosophie. L’approche intellectuelle est radicalement insuffisante : la pensée conceptuelle dissocie l’humain de la réalité même de la vie. La vérité de l’être est pure vie, pure manifestation de l'un, pure immanence. Elle ne peut se trouver par la pensée avec les mots, le raisonnement, la dialectique. La philosophie doit donc être totalement abandonnée par celui qui cherche la sagesse. La vérité n’existe que dans et par la vie, et elle ne peut être trouvée qu’en abandonnant toute recherche intellectuelle et en nous abandonnant nous-mêmes à notre pure spontanéité à la fois réceptive et créatrice de vie, en laissant être notre nature vivante originelle au sein du silence, par la suprême science du réel qu’est la mystique, ou si on préfère la vie pure. Quand le mental se tait, l’intuition directe de l’esprit apparaît, la vie resplendit, l'Eros ressuscite, la conscience s'éveille et le bonheur suprême naît : la vision du réel, le déploiement de l’amour, la volupté de la paix, l’affirmation de l’un, le silence du mental, la plénitude de la joie, l’acceptation de l’ignorance, la magnificence de la liberté, l’émerveillement devant le présent, la poésie de la vie, le sentiment d’éternité, la destruction de l’avidité, la libération de l’espoir, la présence de Dieu, le rayonnement du sacré, la lumière du sens, la danse de tout. Cet état se nomme béatitude, il ne demande aucun effort, il est accessible à tous à tout moment, il ne peut être provoqué par rien. Il est ce que "je suis", c'est-à-dire tout ce qui apparaît, et à quoi je ne peux penser.

C’est à cette pratique d’abandon de l’intellect et d'éveil de l'intuition de la vie par elle-même que j’ai donné le nom de Biosophie. Fini « l’amour de la sagesse », je veux dire cette quête avide, sèche et stérile d’un savoir intellectuel purement livresque et discursif pour résoudre de faux problèmes qui cachent en réalité la peur de vivre, d’aimer et d’être soi… Seulement l’abandon à la sagesse de la vie. Ici ! maintenant ! Tout est parfait !

La Biosophie n’est autre que la méditation silencieuse et émerveillée de la réalité qui naît de cette vivencia amoureuse. Plus d’effort, plus de recherche, plus d’ego : seulement la célébration de la vie.

Splendeur du présent
La joie s'aime
tout est ouvert

jeudi 18 novembre 2010

ouvrir les bras de la joie au monde du bonheur




Ne cherche pas le bonheur. Ouvre seulement les bras à la joie. Le bonheur est là, partout où il y a la joie. Et la joie est partout ! La joie est éternellement présente ! Car la joie est la substance du monde. Ne cherche pas le bonheur, parce qu'il est déjà là dans le ciel, sur la terre, dans les arbres, les oiseaux, le battement de ton coeur, le scintillement des étoiles, le chant des vagues et le frémissement de ton amour pour le moindre souffle de vie au coeur de chaque vivant. Réjouis-toi sans retenue et sans réserve, car tout est là, accompli depuis toujours. Tu n'as rien à faire, rien à penser, rien à être... Car tu es la joie ! La joie est l'essence de la vie, et la vie est l'essence de l'être, et l'être est l'essence même de toi! Cesse donc de chercher ce que tu es déjà, ce que la réalité est déjà, et célèbre en dansant la magnificence de cet instant qui s'offre à toi dans la danse des atomes dans le ventre souriant de l'infini. Accueille ta divinité en poète, jouis de la vie en enfant et laisse les théoriciens aveugles, philosophes anémiés et intellectuels stériles déplorer la misère humaine et l'absurdité du monde. Continue simplement à t'abandonner à la danse extatique de l'amour... Continue à oeuvrer à la grande politique : fais l'amour à l'amour et enfante ton rêve en bénissant la déesse qui t'a fait naître et dont tu es à jamais le père, le frère et le fils radieux et radiant.

mardi 31 août 2010

le présent de l'été




L'été : sublime saison du bonheur accompli. Le présent de "l'été" 2010 demeurera à jamais dans la chair de mon âme comme un soleil aux mille saveurs habitées par l'extase de vivre et le miracle de créer. Je rends grâce à cet été pour les milliers d'extases enfouies dans le coeur de mon coeur, gratitude étoilée pour les sourires des nouveaux amis rencontrés sur le chemin, de la californie à l'angleterre en passant par Julliac et Meschers, en particulier Chris, Jeff, Yunes, Fred, Mike, Guy, Eric, Olivier, Patrice, Alan, Marc, Benoit et Romain merci pour la grâce des déesses rencontrées et aimées dans l'espace de ma danse, en particulier Marie, Marin, Marina, Margarita, Lauren, Zora, Julie, Vicky, Véro, Isabelle, Ivonne, Sylvia, Armelle, Claire, Simone, Orianne et Annabelle, et bien sûr mon étoile Claudia à l'ardente douceur, et mes enfants de rêve à l'incandescente candeur, merci à la vie pour ces millions d'instants de jubilation comme autant de ruisseaux de plaisir alimentant les fleuves de ma joie jusqu'à faire déborder l'océan de mon bonheur... Sérénité et Enthousiasme : les deux pieds sur lesquels dansent ma joie d'être.

mardi 29 juin 2010

le bonheur suprême



Il n'y a pas de bonheur plus grand que de réaliser qui je suis véritablement : la vie infinie qui n'a ni commencement ni fin.

vendredi 28 mai 2010

le secret du bonheur



Il tient en une phrase, le secret du bonheur : être un avec la vie. Totalement présent à la vie. Totale présence. Pur amour. Unité. Etre. Spontanéité. Liberté. Joie. Rien à faire pour atteindre cet état. Tu es la vie.

mercredi 19 mai 2010

Nous sommes au paradis



Eden, c'est la réalité même !

Eden apparaît quand nous nous éveillons de notre rêve. Quand nous avons la sagesse de ne pas penser le monde et de simplement le vivre tel qu'il est, de toute éternité, divin. Quand nous avons la sagesse de ne pas manger le fruit de l’arbre de la connaissance de la dualité « bien et mal » et que nous nous contentons de manger des fruits infinis de l’arbre de vie. Nous prenons alors conscience de ce que nous sommes, dieu en tant qu'homme et femme, Adam et Eve, vivant dans le bonheur éternel du sans temps, jouissant sans efforts de chaque instant en savourant le jardin des délices de la vie dans l’innocence de la réalité une, et nous sommes alors libres, libérés du péché ("raté la cible"), libérés de la non dualité, libérés de la tyrannie de la recherche, du travail, de devoir, de la morale, de la métaphysique, du but, du manque, du sentiment d’imperfection, de l’histoire, du devenir, de la haine, de la peur, du désir, de la colère, de la dissimulation, du mensonge, et même de la mort : nous sommes des vivants éternels, des dieux vivants (et non « COMME des dieux », comme nous le promet sans cesse le serpent-satan–diable-ego-dualité). Nous vivons alors dans l’unité, l’acceptation, la communion, la nudité, la transparence, l’amour, la spontanéité, le jeu, le sentiment de perfection, la liberté, la joie, la confiance, la sérénité, l’enthousiasme, comme l’étaient et le sont tous les sages et les éveillés, ceux qui vivent selon la sagesse de la vie, l’instinct naturel, avant l’avènement de la pensée dissociante, mère de toutes les techniques, arts, sciences et philosophies, à l’origine de la décadence humaine de se croire jeté hors du paradis terrestre. Il est à chaque instant MAINTENANT et TOUJOURS temps de revenir au non-temps des origines, au non-temps de l’enfance, au non-temps de la pré-histoire. De vivre pleinement, ensemble, dans l'éternité de l'Eden : la réalité m'aime.